mercredi 24 avril 2013
elle monte, elle monte, la petite bete
et comme ça, l'air de rien, derrière les feux de broussailles et les cris, la gale gagne du terrain. Les mots dépassent la vitesse du con. La haine démange telle une lèpre. Et derrière tout ça, à l'abri sous ses gants propres, lourde d'un venin aussi clair qu'un nectar l'araignée tisse la toile d'ombres dont elle espère nourrir un monde d'affamés, de déçus, d'appeurés, de braillards, de bénis, de gentils qui ne savent pas vraiment la menace qui pèse sur le jour qu'ils préparent, croyant se liberer et ajoutant des chaines à leurs coeurs, à leur vie, à demain. La mort veille. La mort de toute égalité.
samedi 6 avril 2013
repousser l'heure de la tristesse
se noyer dans les nuits trop bleues
jusqu'à dépasser les heures sans sommeil
jusqu'à l'épuisement bienvenu
qui endort remords et regrets
jusqu'à dépasser les heures sans sommeil
jusqu'à l'épuisement bienvenu
qui endort remords et regrets
mercredi 3 avril 2013
lundi 1 avril 2013
la fin
comme quatre orphelins
dans un grand lit trop vide
quatre coeurs à l'unisson
les larmes épousent la nuit
dans un grand lit trop vide
quatre coeurs à l'unisson
les larmes épousent la nuit
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